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Actualités

Samedi 7 octobre 2006

Et pourtant, les constructeurs, gestionnaires, collecteurs, exploitants et représentants des pouvoirs publics contactés par Cécile Couraud, la réalisatrice, ont refusé de répondre à ses questions, à ses demandes de tournage et même de visites sans caméra. Pas une image d’un centre de tri, d’un incinérateur dans ce documentaire de 52 mn produit par le CNIID, les coulisses de cette industrie restent décidément bien secrètes. La réalisatrice se souvient d’un technicien de la CNIM, société de construction d’incinérateurs, qui en préalable d’une conversation hors caméra a exigé que les sacs soient écartés, et, les téléphones portables éteints. Pas facile de traiter les déchets même en images et sons, ça sent l’omerta. Et même si l’ADEME a fourni gracieusement une bande promotionnelle sur la campagne nationale de réduction des déchets qui a débuté en 2005, elle a tenu toutefois à faire préciser au générique la mention qu’elle ne soutient pas ce film dans sa position sur l’incinération.

Pourtant fidèle à son objectif, le documentaire de Cécile Couraud reste pédagogique sur les différentes
alternatives à l’incinération mais aussi terriblement humain notamment par la parole d’habitants de Gilly-sur-Isère qui, après l’arrêt de l’incinérateur en 2001 pour cause de pollution à la dioxine, doivent se battrent de nouveau face à un ultime projet.

« Si j’avais voulu faire un documentaire percutant, j’aurais retenu une interview d’un élu sur le scandale financier d’un incinérateur qui ne fonctionne plus, mais bénéficie de subventions détournées au profit d’autres projets avec preuves à l’appui.  Mais je pense que tant que l’on abordera ce sujet sur un plan scandaleux, émotionnel ou dramatique, on ne fera pas avancer la réflexion. Remettre en cause l’incinération, c’est aussi faire évoluer notre système de consommation actuel qui nous sature et nous dépasse. Ceux qui ont des intérêts dans cette industrie m’ont bien prévenue, votre film est trop militant, il ne passera pas à la télévision. Trop citoyen, il constate et propose d’autres solutions sans attendre des décennies d’empoisonnement comme avec l’amiante, le plomb, le mercure, un nombre de décès qui fixerait la limite sanitaire et nous donnerait enfin accès à une information indépendante sur ce sujet. J’ai préféré montrer des alternatives concrètes à l’incinération pour que nous puissions nous organiser autrement. Plutôt que de ce dire « on est tous foutu » face à des images catastrophes, j’espère que ce film donnera envie aux gens de réagir ensemble, suscitera un espoir du possible qui est en chacun de nous».

Vous pouvez le commander le documentaire en appelant le CNIID au 01-55-78-28-60 ou par mail info@cniid.org.

Il est vendu au prix de 20 Euros pour les particuliers et 100 Euros (frais de port compris) pour les associations dans le cadre de projections publiques.

Visionner la bande annonce


Par Recyclons84
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Mercredi 15 novembre 2006
A l'issue de l'Appel de Paris "SANTE et ENVIRONNEMENT" du Professeur Belpomme le 9 Novembre 2006, 68 experts internationaux ont ratifié le mémorandum qui demande aux instances européennes de mettre en oeuvre 164 mesures pour protéger la santé et surtout réduire le nombre de déclenchements de cancers.

 

La mesure N° 145 demande l'INTERDICTION DE LA CONSTRUCTION DE TOUT NOUVEL INCINERATEUR ET DE TOUTE NOUVELLE AUTORISATION DE COÏNCINERATION.
Extraits :
"L'incinération et la coïncinération sont des procédés de valorisation énergétique des déchets, non discriminants, insuffisamment rentables économiquement, et de plus très polluants.
La directive 2000/76/CE du Parlement européen et du Conseil du 4 décembre 2000 sur l'incinération des déchets vise à fixer des exigences minimales auxquelles doivent satisfaire les installations d'incinération et de coïncinération. Elle vise en particulier à limiter les émissions de certains polluants, tels que les oxydes d'azote (NOx), le dioxyde de soufre (SO²), les métaux dits lourds, les dioxines et les furanes, en fixant des valeurs limites d'émission (VLE) dans les gaz d'échappement des incinérateurs ainsi que dans le rejet des eaux usées provenant du nettoyage des gaz d'échappement, le but étant de réduire le transfert des polluants dans l'air et dans l'eau.
Cette directive doit être entièrement révisée, car elle est incomplète, ne permet pas le tri sélectif et le recyclage des déchets, et surtout est très nocive.
En effet sont tolèrés l'incinération et la coîncinération des boues de stations d'épuration, des déchets médicaux et hospitaliers, des bois traités ( succeptibles de contenir des composés halogénés ou des métaux dits lourds), et d'autres déchets dangereux contenant des substances telles que polychlorobiphényles (PCB), polychloroterphényles (PCT), chlore, fluor, soufre, métaux dits lourds. En outre le recyclage des matières secondaires n'est prévu qu'après incinération, c'est-à-dire à partir des résidus d'incinération, ce qui est très peu rentable économiquement.
De plus les VLE dans l'air et dans l'eau sont très insuffisantes et incomplètes.
Ainsi par exemple, dans la directive 2000/76/CE, aucune VLE n'a été envisagée pour le brome. Or l'incinération de produits bromés tels que les retardateurs de flamme, est succeptible de dégager des vapeurs de brome, qui peuvent être à l'origine d'une destruction de la couche d'ozone stratosphérique.
Enfin les mesures de contrôle sont prévues de façon non continue pour de nombreuses substances et non prévues pour d'autres. Le problème de l'incinération ne se résume pas à l'émission de dioxines. De très nombreuses autres substances toxiques dont les polychlorobiphényles (PCB) sont également émise et non mesurée de façon directe et régulière.
L'incinération aveugle des déchetstelle que la propose la directive 2000/76/CE est donc en l'état extrèmement dangereuse, sans garantie de sécurité sanitaire, polluante pour l'environnement et de plus insuffisamment rentable économiquement.

 

Compte tenu des dangers sanitaires et des dangers environnementaux de l'incinération et de la coïncinération pouvant se manifester à très longue distance, l'union européenne doit non seulement réviser complètement la directive 2000/76/CEdu Parlement Européen et du Conseil du 4 décembre 2000 sur l'incinération des déchets, mais aussi, dans l'immédiat, interdire formellement la construction de tout nouvel incinérateurs, et veiller à ce qu'aucune nouvelle autorisation de coïncinération ne soit donnée. Ces interdictions doivent durer tant qu'un plan de gestion sécurisée des déchets, applicable à tous les états membres de l'Union, définissant clairement les moyens de collecte, de tri sélectif et de recyclage, n'aura pas été mis en place, conformément aux propositions de la commission  contenues dans la communication COM (2005) 666 finale. Un tel moratoire applicable immédiatement à tous les états membres de l'union est essentiel, si l'objectif est que l'Union adopte une politique environnementale à la hauteur du défi de santé publique qui aujourd'hui lui échoit. "

 

(Vous pouvez obtenir l'intégralité du document de 103 pages au prix de 10 € auprès de l' ARTAC  WWW.artac.info.)
Par Recyclons84
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Mercredi 15 novembre 2006

Recyclons84 tiendra une réunion le samedi 18 novembre à 14H30 à Avignon. Toutes les personnes et organisations désireuses de rejoindre le collectif anti-incinération sont les bienvenues.

Lieu de la réunion : Restaurant Les Domaines - Place de l'Horloge - Avignon

Pour tout renseignement :

http://recyclons84.over-blog.com/

recyclons84@yahoo.fr

Par Recyclons84
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Jeudi 16 novembre 2006

L’émission de dioxines par les incinérateurs d’ordures ménagères augmente le risque de cancer, telle est la conclusion d’une nouvelle étude réalisée à Besançon par le professeur d’épidémiologie Jean-François Viel, l’hématologue Jean-Yves Cahn et leurs collaborateurs.

Les spécialistes ont comparé les taux de dioxines dans des échantillons de sols prélevés autour de l’usine d’incinération de Besançon avec le lieu de résidence de malades atteints de lymphomes non hodgkiniens (une forme de cancer du sang). « Sur la période 1980-1995, le risque de développer [ce type de cancer] était 2,5 fois plus élevé dans les zones les plus exposées aux retombées de dioxines que dans les zones moins exposées. » La voie de contamination est-elle directe (inhalation ou contact cutané) ou indirecte (consommation de denrées alimentaires produites localement)? Dans la mesure où l’on a découvert des concentrations de dioxines supérieures aux normes sanitaires relevées dans des œufs produits dans des zones exposées, on peut penser à cette seconde hypothèse « ce qui doit conduire sans délai à une évaluation du risque sanitaire », conclut Jean-François Viel.    

source : alternative santé

Par Recyclons84
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Vendredi 24 novembre 2006

Samedi 25 novembre à partir de 14h30 à Coustellet
(Place du marché)

Dites Non le 25/11/06

Rejoignez L'ACCL
et les enfants accompagnés de leurs parents !

Soyez nombreux à montrer votre opposition à ce projet !

http://www.coustellet-luberon.net/

Par Recyclons84
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